Céréales pour une saine nouvelle génération photovoltaïque

Céréales pour une saine nouvelle génération photovoltaïque

Du flocon de maïs à la cellule solaire. C’est le parcours mental d’Ayomi Perera, étudiante en chimie de la Kansas State University, qui a réussi à arriver à une nouvelle solution en thème de photovoltaïque organique par une option peu traditionnelle comme les cornflakes.


Actuellement le travail de Perera est concentré sur les modalités pour améliorer les cellules solaires sensibilisées avec des colorants pour les rendre plus efficaces, mais en même temps plus eco-friendly, en évitant l’utilisation de substances toxiques dans leur réalisation. C’étaient les céréales qui ont donné un nouveau tournant à la recherche, ou plutôt un microorganisme répandu sur eux: le Mycobacterium smegmatis.
La valeur de cette colonie bactériale, complètement inoffensive pour l’homme, est la capacité de produire une protéine spéciale appelée MspA. Il s’agit d’une porphyrine qui a déjà beaucoup d’applications en forme purifiée, et dans ce cas elle était mélangée avec des colorants atoxiques pour revêtir les cellules solaires; le colorant absorbe la lumière et la matrice protéique soustrait les électrons du colorant en créant un courant électrique.
La conception traineuse de la nouvelle technologie est de réussir d’abaisser le coût de l’énergie solaire, la rendre plus économique et plus facile à produire et potentiellement moins coûteuse pour le recyclage. Jusqu’alors l’étude semble tenir ces promesses. „Ce type de recherche – a éxpliqué Perera – dans laquelle on dispose d’un composant biodégradable ou écocompatible à l’intérieur d’une cellule solaire n’était jamais réalisé auparavant. Nous sommes encore aux phases initiales, mais nous avons noté qu’il fonctionne déjà et cela signifie que la protéine se décomposé en produisant de l’électricité. Pour cela nous retenons d’avoir effectivement réalisé la première cellule solaire protéine-incorporée.”

28 April, 2012