Le pouvoir guérisseur de la musique

Le pouvoir guérisseur de la musique

Il semble que la musique a plus de pouvoir qu’on ne puisse le croire: elle n’est pas seulement une manière agréable de passe-temps. Son efficacité dans le traitement de certains maux a été plus fois objet de recherches, et aujourd’hui une nouvelle étude suggère que la musique peut aider les patients atteints des détériorations cérébrales à retrouver de reprendre des aptitudes perdues,

comme la parole ou la marche. Specialement, les chansons ouvrent la voie à des nouveaux parcours cérébraux  de language, qui évitent les zones endommagées du cerveau.
On a toujours pensé, que la musique était quelque chose de superflue et on ne comprenait pas pourquoi elle s’est développée du point de vue évolutive – a commenté a Discovry News, Michael De Georgia, directeur du Centre de Musique et Medicine à la Western Case Reserve University, University Hospitals Case Medical Center de Cleveland – Dans les derniers 10 ans, nous avons à peine commencé à comprendre l’effet de la musique dans toutes les parties du cerveau. Nous avons juste commencé à comprendre le pouvoir de la musique. Nous ne savons pas quelles sont ses limites.”
Mais les effes de la musiques sur les personnes malades sont bien connus déjà depuis longtemps. La musique des Big Bands aurait aidé les vétérans de la Seconde Guerre Mondiale à reprendre les forces pour se lever et marcher de nouveau, mais on connait aussi les résultats de la médicine antroposophique de Rudolf Steiner, avec la thérapie d’arte, surtout la musicothérapie. Dans la médicine orientale la musique a un rôle-clé dans la méditation pour les cures du corps et de l’âme.   
Les études étaient désormais approfondies, jusqu’à la compréhension qu’un schéma cohérent dérivant de l’écoute de la musique doit exister. Ce schéma montre comment un rythme particulier puisse stimuler la déambulation des patients atteints de la maladie de Parkinson, frappés d’un ictus ou d’autres dommages du cerveau. Le rythme permet aux personnes de retrouver le pas symétrique et le sens de l’équilibre. Tout cela arrive de manière que le signal auditif transmis par le battement rythmique soit interprété par le cerveau et élaboré pour anticiper le temps musical et pour règler les pas.
Probablement c’est grâce à cet effet que la célèbre saxofoniste-compositrice anglaise Barbara Thompson pouvait jouer même en scène pendant 14 ans encore après qu’on a établit le diagnostic du maladie de Parkinson pour elle.
Une des hypothèses les plus crédibles est que les zones du cerveau interessées par la musique sont nombreuses, contrairement à celles du langage, qui ne sont que deux.  En créent de nouveaux parcours neuronaux, les patients, grâce à des chansons, peuvent repêcher dans la mémoire les paroles déjà entendues et usées: de cette manière, il peuvent se créer de nouvelles connexions pour le langage perdu.
Selon le docteur Caterina Wan, neurologue à la Harvard Medical School, bien que les études soient encore au début, cette théorie a beaucoup de sens, et elle cite sa propre étude dans laquelle la musicothérapie ait aidé des enfants autistes, qui ne parlaient pas du tout, à articuler paroles et phrases.

27 January, 2012