Le gène „sent” comment tu vis

Le gène „sent” comment tu vis

Les giraffes n’ont pas développé un cou long en s’obstinant à attraper les feuilles les plus hautes. Les plus „douées”, arrivant plus facilement à la nourriture, avaient une perspective de vie plus longue, donc plus de chance d’avoir des descendants qui héritaient le caractère „cou long”.


Le team guidé par le suédois Lars Olov Bygren, spécialiste de la médicine préventive au Karolinska Institut, étudie depuis longtemps l’influence des styles de vie sur le cerveau sur un échantillon de 12 mille individus et il a examiné les mécanisme avec lesquelles les comportements influencent les instructions a priori des gènes, et même les possibilités de leur héridité. Le professeur part de certaines données: „Si une femme possède le gèbe Brcal, qui prédispose au cancer du sein, elle peut le retarder jusqu’à antagoniser le commencement de la maladie grâce à une alimentation riche d’antioxidants, de fruits et de légumes, qui entrainent l’expression des enzymes députés à „éteindre” les radicaux libres et grâce à l’acitivité physique, qui incite les développement des gènes prooncogènes.” 
Le destin, n’est donc écrit dans les gènes, mais „dépend de la modulation de l’action des gènes”. Le dogme central de la biologie, selon lequel „un gène produit une protéine” – à la base de plusieurs processus physiologiques – a était réfuté, quand on a découvert que, malgré la possession de seulement 25 mille gènes, notre génome est capable de produire de centaines de milliers de protéines. „Chaque gène – explique Bygren – est capable de codifier à la fois plusieurs protéines, et la codification dépend des signaux chimiques qu’il reçoit, incités par les styles de vie individuels”.
L’échantillon à disposition était composée d’individus selectionnés par des attitudes particulières envers la littérature, l’intérêt pour la musique, le cinéma, le théâtre et la culture en générale. L’expériment a invidualisé comment ces activités améliorent la santé du cerveau et en fin de compte l’organisme en générale. L’effet „anabolisant” de la culture sur le cerveau peut augmenter la perspective de vie de dizaines d’années. L’étude prouve que la culture et la détente sont à la deuxième place comme facteurs déterminant la perspective de vie, après l’absence de maladies et avant des facteurs comme âge, revenus, travail et séxualité.
Mais attention: justement parce que l’expression génique est modulée par les styles de vie, une fois au monde, les „bons” gènes vont être cultivés, autrement leur expression dépérit: ainsi, si nous parlons de la culture, la stimulation cognitive doit être promu continuellement de la naissance avec l’avancement de l’âge, pour qu’ils restent actifs.

18 January, 2012