Bilinguisme, une arme de plus

Bilinguisme, une arme de plus

Une nouvelle étude de la Northwestern University d’Illinois confirme qu’en apprenant deux ou trois langues, permet de se débrouiller mieux avec plus de stimulations sans fatigue. En plus, il prévient le déclin des facultés cognitives.


L’étude, publiée sur Proceedings of National Academy of Sciences, affirme que la richesse de l’expérience linguistique des bilingues, renforce le système auditif, amiélore l’attention et la mémoire de travail. C’est une sorte  de soutien cognitif qui nois aide à faire plusieurs devoirs à la fois.
Viorica Marian a étudié avec la neurologue Nina Kraus les conséquences du bilinguisme sur le cerveau, en particulier dans les zones auditives sous-corticales, qui reçoivent de diverses stimulations dans les zones cognitives. On savait déjà que l’étude de la musique, un enrichissement sensoriel, améliore l’élaboration du son.
Maintenant Marian, Kraus et collègues se sont demandés si l’expérience de parler plusieurs langues puisse porter des modifications du son dans les zones évolutivement anciennes du cerveau, comme le tronc cérébral. Et la réponse était positive.
Pratiquement, chez les bilingues le cerveau répond d’une manière nouvelle au sons. „On fait des puzzles et des mots croisés pour maintenir l’esprit lucide – explique le docteur Marian de la laboratoire de bilinguisme et psícholinguistique à science de la communication de la Northwestern University – mais les avantages que nous avons observés chez ceux qui parlent deux langues, viennent automatiquement, semplement par le fait de connaître l’usage de deux idiomes”.
L’étude était conduite sur des adolescents bilingues, qui parlaient anglais et espagnol, e des monolingues, avec le seul anglais. Ils étaient soumis à une série de tests dans lesquelles ils écoutaient le syllabe „da” dans des conditions diverses. Dans une situation d’écoute calme les réponses neurales aux sons complexes étaient similaires pour les deux groupes. Mais en présence de bruits de fond, le cerveau des bilingues a réussi à distinguer les caractéristiques subtiles du son, comme la fréquence fondamentale, beaucoup mieux que les monolingues. Paralélement les résultats ont étaient meilleurs même dans les devoirs qui demandaient une attention prolongée. 
En substance, celui qui est exposé à plus d’une langue, se trouve tout de suite dans une situation de plus grande difficulté. Il doit reconnaître depuis son tendre âge des sons et fréquences diverses, fait plus d’efforts à cette épreuve que les momolingues. Avec des avantages importants même en ce qui concerne le déclin des facultés cognitives, comme l’a démontré une étude canadienne en 2010, le bilinguisme quotidien peut retarder l’apparition des symptômes de l’Alzheimer même des cinq ans chez les personnes âgées. Un résultat impossible pour les médicaments existants.

21 May, 2012